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October 18 Je me suis procurée la montre au magasin Running Conseil/Tri running passion Brest. Il parait qu'elle se vend comme des p'tits pains alors attention à la rupture de stock !!!
Pourquoi
il m’intéresse ? J’utilise la suunto T3c depuis avril 2008.Cette montre m’offre entière satisfaction. Très
fiable j’apprécie notamment la qualité de l’écran, sa lisibilité pendant l’effort
ainsi le journal d’entrainement qu’elle propose avec la mesure du
Training-effect (niveau d’entrainement atteint). Tout ceci permet de faire des
séances de qualité. Sur une compétition comme les templiers il faut
gérer sa course. Je ne me connais pas très bien. Je ne sais pas encore à partir
de quel moment je suis dans le rouge au point de mettre en péril la fin de ma
course. J’ai donc eu envie de savoir à quelle vitesse de croisière je cours.
L’objectif étant de maintenir une vitesse qui permette d’entrer dans les temps
de la 1e féminine de l’année précédente.
Et oui, c’est bien pour connaitre ma vitesse de
course que j’ai choisi la Garmin. En trail il est nécessaires de s'entrainer "tous terrains". cette montre permet de caler de multiples types d'entrainements fractionnés (la montre vous indique la distance parcourue) en dehors de la piste ! Fans de la sur-enchère, vous pourrez aussi mesurer le dénivelé cumulé, notamment sur plusieurs entrainements, sur un mois ou une saison.
Petite présentation complétée de ce que j’ai pu
lire ou entendre au sujet de cette montre par ailleurs, *******
Contenu de la boite l’achat : - La montre (Sic !) - La ceinture souple (émetteur FC) - Clip de chargement (la pince avec port USB)
- Chargeur secteur avec 3 embouts suivant les pays visités
- La clé USB « ANT Stick » permettant le
transfert sans fil entre montre et ordinateur (La vedette ANT +
technologie permet d’envoyer les deux dispositifs d’entraînement de données de
l’utilisateur PC ou Mac via le transfert de données sans fil automatique. Cela
permet aux utilisateurs de connecter leur entraînement, le suivi en total,
fixer des objectifs, de partager l’entraînement avec les entraîneurs, les amis
et la famille et de participer à une communauté en ligne de remise en forme à Garmin
ConnectSM)
- Le manuel de démarrage rapide (très succinct)
- Le guide des conseils de sécurité
- Les remarques avant connexion
- Un CDrom avec guide utilisateur.
******* Quelques caractéristiques remarquables :
* Esthétique : j’suis pas trop attirée par l’orange mais bon, il me semble que
c’est un détail ! Coté encombrement, à mes petits poignets je n’ai pas été
gênée !
* Poids : 74g (je ne la sens pas en courant)
* Fonction vibreur : dès la mise en route couplé
avec alerte sonore. Fonction qui peut être désactivée. Il paraît que c’est
sympa lorsqu’il y a du bruit.
* Accroche satellite : 1° accroche 52 secondes à Je la trouve très rapide et très efficace
même dans une maison ou en sous-bois (haute sensibilité du récepteur GPS avec
HotFix ™ qui acquiert et maintient la réception par satellite)
* Le menu général : pour y accéder il faut toujours
appuyer sur la touche mode. Il est très instinctif. Les touches sont très
faciles à utiliser. * Le système de synchro
avec le PC est plutôt facile à mettre en œuvre. Une fois les logiciels
installés il suffit d’allumer la montre et l’ordinateur et tout se fait tout
seul ! * Autonomie de 20h00 : A
confirmer car je n’ai pas encore fait suffisamment de charges. En tous cas
c’est un gros plus pour l’ultra ! * Fiabilité : il paraît que les Garmin
posait parfois problème. A voir. J’ai eu un bug lors de ma sortie aujourd’hui.
Plus aucun bouton ne réagissait et le chrono s’était arrêté… Puis il est
reparti !!! A surveiller ! * Récupération des waypoints : Il n’est pas possible de récuperer ou
d'échanger ses waypoint (points remarquables sur un parcours enregistré à
l’avance ou réalisé) alors que ça l’était avec la 305. Avec la 405 on pouvait
seulement les envoyer de montre en montre avec la 310 tout est fermé… * Pour l'utilisation en natation,
le GPS fonctionne. Il ne craint pas l'eau ! Comme ce
n’est pas ma spécialité …
******* Mesures GPS (puce dernière génération
Sirf III) : les pièges à éviter,
La
montre GPS est un capteur de signaux envoyés par 31 satellites
NAVSTAR de l'armée Américaine en orbite autour de notre belle planète. La
montre GPS calcule alors notre position sur terre par triangularisation en
captant les signaux de 4 satellites minimum. Le signal destiné
aux applications civiles est précis à +/- 5 mètres sachant que
cette précision peut être ramenée à +/-200m à tout moment. Nos capteurs GPS
utilisent ensuite des algorithmes plus ou moins sophistiqués pour réduire au
minimum l'imprécision, mais ça reste une technologie imprécise
à savoir amadouer.
Je reprends l’expérience proposée par un internaute
sur un forum. Qu’en retenir ? à Que lorsqu’on court en
ligne droite sur un terrain bien dégagé, la précision du GSP
est bluffante. L'imprécision se fait sentir quand on prend des
virages, car la mesure du tracé a
tendance à toujours partir sur l'extérieur du virage. La
conséquence mathématique est que cette erreur rallonge artificiellement la distance
parcourue dans le virage, et par conséquence sur-estime
notre vitesse (puisque le GPS croit qu'en un temps donné nous avons
parcouru plus de distance que la réalité).
Du coup sur une piste d'athlétisme
la précision du GPS est totalement farfelue et non fiable et
ce n'est pas à cause du mouvement des bras .... Notre internaute précise que
son GPS lui donne une allure moyenne de 3'34/km alors que je
suis à 3'42/km… 40m d'erreur sur 1000m : Imaginez celui
ou celle qui se cale sur une piste à 3'42/km de moyenne du GPS sans mesurer ses
vrais temps de passage: hé bé la surprise sera de taille le jour J en
compétition !
Enfin en compétition si le terrain est bien dégagé, loin de grands
immeubles et sans tunnel, la mesure est assez fiable. Admettons 0,5% d'erreur en moyenne, cela signifie une
erreur de 50m sur 10km, 100m sur semi-marathon et 200m sur marathon. Avec 1%
d'erreur on arrive à 100m sur 10km, 200m sur semi-marathon et 400m sur
marathon. Voir les conseils d’utilisation proposés par l’internaute :
Intéressant pour les coureurs sur route ! Sur un TRAIL c'est
l'eldorado: on se moque bien
de contrôler ses temps de passage et le km n'est pas marqué au sol, alors même
avec 0,5% d'erreur c'est très agréable de savoir où on est, de savoir à quelle
altitude on est sur une montagne. Comme il s’agit d’un GPS satellite et non
barométrique, il ne faut pas attendre à avoir le dénivelé instantané ni la
vitesse ascensionnelle. Montagnards, vous risquez d’être déçus ! Par
contre en tant que traileur la mesure de l’altitude est très fiable et la
mesure de distance très correcte donc … Le calcul des dénivelés étant
fantaisiste je retrace mon parcours sur géorando. Notre internaute propose de
l’importer son parcours GPS via des logiciels comme sportTracks dans Openrunner qui va recalculer le
dénivelé en matchant le tracé sur des cartes officielles, et là ça va beaucoup
mieux.
******* Exemple d’utilisation
du Garmin,
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♦ Émetteur de FC ♦
Clé USB pour le
transfert de données ♦
Montre GPS
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Menu apparaissant en
appuyant sur la touche « Mode »
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Le menu
« Historique » donne accès à un autre menu où il est possible de
retrouver les données principales des anciennes activités, de découvrir la
totalité de ce qui a été réalisé (tant que rien a été effacé), de fixer des
objectifs d’entrainement. Il est possible ici de supprimer des fichiers, de
les transférer.
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Le menu
« Entrainement
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Dans ce menu de
nombreuses possibilités sont offertes : Différentes alarmes vous
permettent de respecter des objectifs de temps, distance, FC voire
dépenses énergétiques. Vous pouvez programmer
des entrainements par intervalles ou des entrainements très
personnalisés où vous fixez vous-même vos étapes de travail définies
en temps (ou ouverte : vous appuyez sur la touche « lap »),
ciblées par mesure de FC, vitesse voire cadence ou puissance si vous disposez
des capteurs nécessaires (triathlon). La montre numérote chaque étape et les
enchaînera quand vous lui indiquerez le début de votre séance. Cette montre permet
d’enchaîner diverses activités (CAP, vélo,…)
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Le sous- menu
« Alarmes de parcours »
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Pour les templiers je fixerai une limite de FC max pour
éviter d’aller dans le rouge.
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Je peux demander
vibrations et/ou alarme sonore. J’ai testé. Ce n’est pas désagréable et
insistant. La montre s’arrête après quelques rappels lorsque vous persistez
malgré le dépassement !
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Le sous-menu
« Entrainement »
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 Intervalles définis en
temps ou en distance. Il est possible de fixer le nombre de répétitions et la
durée ou la distance des périodes de repos. Définir la période d’échauffement
et celle des étirements !
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Le sous-menu
« Parcours » : Tous
vos parcours y sont enregistrés. Je n’ai pas étudié ce menu.
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Le menu
« GPS » : Vous y
connaissez l’état du système, le nombre de satellites en liaison avec
l’appareil. Comme tout bon GPS vous pouvez enregistrer des waypoints (points
remarquables de votre trajet), soit en enregistrant la position où vous êtes
soit en les enregistrant au préalable. Vous pouvez bien sûr joindre un WP
pré-enregistré. Je n’ai pas encore testé ce menu.
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Le menu
« Paramètres »
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Vous allez préciser
quelles données que vous souhaitez suivre et sur quelle durée ou
distance (lap). J’ai apprécié la
fonction « pause ». En
activant cette fonction, la montre se met en pause automatiquement dès
qu’elle me détecte à l’arrêt et reprend comme si de rien était dès que je me
remets à courir (ça évite les enregistrements inutiles pendant une pause
bavardage ou l’oubli du redémarrage après une pause pipi… La fonction « défilement
automatique » permet de faire défiler automatiquement ou « à la
demande » les différents écrans de données…
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Le sous-menu « Champs de données »
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Il est possible
d’afficher un maximum de 4 données par écran alors que la montre vous
permet d’en suivre 41 différentes !!! (allures, altitude, cadences,
calories, cap, circuits, distances, FC, heures, pente, précisons du GPS,
puissance, temps, vitesses,…) Ainsi vous choisissez
quelles données vous voulez suivre par écran. Pour les
templiers j’ai retenu : Ecran 1 : vitesse
instantanée, heure et durée de course, Ecran 2 : FC et
vitesse moyenne, Écran 3 : Distance
parcourue et altitude. Un 4e écran
est utilisé pour le "Virtual-partner"…
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Le sous-menu « Virtual Partner »
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Choisissez une
vitesse repère. La montre vous
indique si vous êtes en avance ou en retard par rapport à celle-ci…Par
rapport à un partenaire virtuel qui courrait à cette vitesse !
Imaginons que je veuille
courir à 10km/h de moyenne sur les templiers, je pourrai voir si je suis en
avance ou en retard et de combien de temps et sur quelle distance…
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Ensuite soit vous
activez votre montre pour effectuer un entrainement pré-enregistré et vous
appuyez sur « Start ou bien, sans rien avoir anticipé, vous appuyer sur
« Start » et … De retour devant votre
ordinateur, vous trouverez sur le site Garmin connect les détails (FC, vitesse,
dénivelé cumulé…) des intervalles, pas celui des alarmes.
Exemple : Pour un footing de
régénération j’ai programmé une alarme se déclenchant pour des valeurs de FC
m’indiquant un début de travail en résistance. Il m’a été impossible de
retrouver, a posteriori, les périodes pendant lesquelles j’ai dépassé cette FC
(a vous de prendre votre règle et de faire le calcul ;o) Par contre le bip
qui résonnait pendant la séance est bien fait. 3 bip suffisamment audibles et
pas trop rapprochés suivi d’un temps de silence avant une nouvelle salve de bip
lorsque je poursuivait ma tendance à l’excès. Ces alarmes sont bien faites.
J’aurais pu demander en même temps ou à la place, une alarme sous forme de
vibrations.
Ci-dessous des enregistrements réalisés lors d'un petit footing terminé par 5 lignes droites :

Et lors d'une séance de seuil "en pleine nature",
October 13
Cela fait 2 semaines que Runinlive annonce la couleur dans la lettre électronique du festival des Templiers : Après les détails portant sur la course elle-même (parcours, dénivelé, ravitaillements et matériel obligatoire) hier on annonçait l'aligot-saucisse au repas proposé à l'arrivée. Ca changera de la crêpe-saucisse 
De mon coté j'avance tranquilement mais surement vers mon objectif : * Je crois avoir vaincu
les virus de la rhino-pharyngite et de la grippe H1N1 du
lycée... J'ajoute quelques gouttes d'extraits de pépins de pamplemousse 3 fois par jour à mon alimentation. L'air ambiant de la maison profite des propriétés antiseptiques de quelques d'huiles essentielles... * Mon déplacement et mon hébergement sont maintenant organisés, * J'essaie de mieux connaitre la course malgré les centaines de kilomètres qui me séparent de Nant. * La qualité de mon
alimentation, de mon sommeil, de mes dernières séances d'entrainement
focaliseront mon attention jusqu'au jour J,* Je me vois durant cette épreuve où calme intérieur, confiance en moi, courage et combattivité seront mes plus solides alliés ! Je me crée quelqus "points d'ancrage" pour les passages difficiles car forcément il y en aura...
Il reste une grosse part d'inattendu mais c'est ce qui donne toute sa grandeur à l'évènement !D'ici le week-end je détaillerai quelques aspects de ma préparation. Hé, j'ai droit a un dossard "Elite" alors, mazette, faut se mettre à la hauteur ! ;o)
Ca va déchirer !
September 30 Ok, je ne les ai pas essayé mais en tant que prof de SVT (de Sciences nat' pour les nostalgiques ;o) je ne peux pas rester silencieuse.
Avec toutes les paires de chaussures qu'un coureur à pied peut user il est possible que l'un d'entre vous soit tenté par l'expérience ...
La marque Brooks, fabricant américain de chaussures de course à pied depuis 1914, vient de produire une semelle biodégradable ! Pour plus d'infos cliquer ici !
Et si vous avez testé ces souliers d'écolo faites nous part de votre expérience ! @bientôt !
NB : Amis traileurs, heureux sportifs amoureux des parcours humides, vous qui plébiscitez de patauger gaiement dans la boue, pas d'inquiétudes il faut tout de même laisser 20 ans à quelques populations de bactéries pour qu'elles grignotent vos semelles !
August 05
La course des géants : La 6 000D
http://www.la-plagne.com/ete/evenements.phtml
Lieu de départ et d’arrivée : Base de loisirs de Macot la Plagne (alt. ~690m)
Distance : 55km rallongés de 2km,
Dénivelé positif : ~3000m fractionnés en environ 4 grosses cotes de plusieurs kilomètres.
Dénivelé négatif : ~3000m fractionnés également en 4 grosses descentes.
Types de terrain : sentier en sous-bois au départ et à l’arrivée, chemins souples d’alpage et pierriers avec quelques névés au-dessus de 2200-2400m. Vous trouverez 2-3 km de bitume au départ et pour rejoindre l’arrivée.
Mon temps : 6h02 lorsque le chemin atteint la route, environ 2km avant l’arrivée (toute en descente) à Abandon pour blessure au genou.
Difficultés du parcours :
Selon les individus, il faut aimer les longues cotes, souvent marchées et avec de nombreuses relances au petit trot dès que la pente est plus douce. Il faut aimer dévaler les descentes à fort pendage et sur plusieurs kilomètres. Il faut être capable de reprendre une allure correcte lorsque le terrain redevient plutôt plat ou vallonné afin de grappiller du terrain. Eventuellement on peut être amené à courir ou « surfer » sur de la glace dure ou en train de fondre (il est 13h à 15h lorsque les coureurs accèdent au glacier)
Mes temps de passage :
1h40 au 1e ravitaillement à Plagne-centre,
2h40 au col de la Chiaupe (2e ravito)
3h40 au glacier
vers 4h je repasse au col de la Chiaupe
A 5h je suis à la Plagne bellecote.
Coté cardio-fréquencemètre :
Fcmax atteinte : 191 batt/min (ma Fcmax est à ~205 b/m)
FC moyenne : 176 batt/min
Temps passé entre 85 et 95% de Fcmax : 3h11
Temps passé au-dessus de 95% : 0
Temps passé en dessous de 85% : 2h50
Vitesse verticale ascensionnelle : maxi 1300 m/h, moy 805 m/h
Vitesse verticale en descente : maxi 3000m/h, moy 1435 m/h
Ma préparation :
J’ai commencé les trails longue distance avec le trail de Guerlédan 2007.
Ma saison 2008 a commencé avec le trail des lavandières fin mars (13km) à Quemperven (challenge de la Solidarité) suivi immédiatement du trail de la vallée de la Chevreuse (51km_challenge Salomon Endurance)
Il y aura la Rando Muco (15km_challenge de la Solidarité) le 27 avril qui précéda le trail de Guerlédan (52km_ challenge Salomon Endurance)le 11 mai.
Un petit break puis le trail du Méné Bré (10km_ challenge de la Solidarité) me permet de me tester un peu. Ensuite vient le trail du bout du monde (39,5km_ challenge Salomon Endurance) et enfin la 6000D.
C’est donc une année beaucoup moins chargée en compétitions que les années précédentes et beaucoup plus réfléchie en terme de récupération (semaine de régénération respectées, kiné et sauna) et de surveillance de l’alimentation (surtout les 7 jours précédant les grosses épreuves et recherche d’aliments qui me soient adaptés pendant un trail).
Coté entrainement trail, cette année j’insère des séances spécifiques type VMA (30-30 à 1min30) en cote et je pratique le VTT et le vélo d’appartement afin de travailler le renforcement musculaire des jambes. Je suivrai pas avec assiduité les conseils préconisant de réaliser des séances de PPG spécifiques type chaise ou gainage.
Coté « pied montagnard » je connais la montagne l’été ayant l’habitude de réaliser des périples de quelques 150 à 200km chaque été, en semi autonomie avec sac de rando de 15-20kg.
J’ai préparé mes pieds afin de limiter la formation d’ampoules. La semaine précédent la course je pommadais mes pieds tous les soirs avec une crème type Nok. BILAN : Aucune ampoule à l’issue de la 6000D !
J’ai suivi ma préparation alimentaire (notamment pas d’alcool et de plats gras contenant des graisses saturées, des charcuteries, des viennoiseries, …) durant les 10 jours précédant l’épreuve et recherche d’aliments peu acides ou alcalins lors des 4 derniers jours. L’hydratation a été maintenue satisfaisante autant que possible.
Matériel emporté :
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Toilette/pharmacie
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Alimentation
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Vêtements
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6000D
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Bain douche,
Serviette (2)
Brosse à dents/dentifrice
PQ
Crème solaire
Crème Nok (podo)
Anti-moustique (non utilisé)
Aspirine,
Vitamine C
Huile de massage,
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Sandwich (aller)
Eau (très utile notamment pour p’tit déjeuner et préparation de la boisson énergétique de course )
Ptit déj’ perso
Bidon pour boisson d’attente,
Barre de céréale 1h avt
Alimentation de course
Alimentation de récup’
P’tit déj du lendemain matin.
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Pyjama
Chaussures légères
Chaussures de trail
3 paires de chaussette,
3 tee-shirt ou chemises
Sweet léger
Gore-tex
Veste polaire,
Pantalon de rando
Short (massage ou après course)
Sous-vêtements
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Lunettes de soleil
Tenue de course, chaussures trail,
Ceinture porte bidon,
Epingles à nourrice (dossard)
Casquette
Gants de cycliste (non utilisés ici)
Sifflet - Couverture de survie : n’étaient pas demandés
Boisson énergétique,
Gels, barres,
Sporténine,
Veste de course légère (pluie)
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Couchage
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Sac de couchage
Tapis de sol (inutile cette fois-ci)
Lampe de poche
Boules Quiès très utiles !) |
Test du collant Skins :
J’ai porté ce collant long en faisant confiance à une description du vêtement essentielle à mes yeux parce que je crains la chaleur : « Optimise la température corporelle dans des endroits froids et chauds ».
Le collant est censé améliorer la circulation sanguine (retour veineux) et par-là même, réduire l’excédent d’acide lactique, concentrer la force et la puissance musculaire et réduire la vibration musculaire, améliorer l’endurance et enfin gérer l’humidité (+ traitement anti-microbien et protection UV)
Mon bilan :
Je n’ai vraiment pas ressenti de chaleur au niveau des jambes notamment lors du passage dans les endroits les plus chauds (voire étouffants) de la course : voici une des qualités que l’on peut attribuer sans risque au textile.
J’ai réalisé une course en cote assez facile, réussissant à reprendre le trot assez régulièrement lorsque d’autres marchaient encore. La descente n‘a pas été particulièrement douloureuse. Ce sont plutôt les faux-plats avant la montée au Carroley et surtout après La Plagne-bellecote qui m’ont marqué.
Doit-on attribuer ces « facilités » physiques au collant ou à mon entrainement ? Difficile ici de conclure.
J’ai très vite pu remettre en service mes jambes après la course : le collant permettrait-il effectivement de réduire les douleurs musculaires après l’effort ?
C’est un collant fort agréable à porter.
Il maintient les muscles des jambes ce qui ne peut pas être mauvais compte tenu des chocs qu’encaisse le système veineux.
J’avais lu sa fragilité à l’usure. Je peux certifier qu’il ne s’est pas déchiré lors de ma chute.
Chaussures : Je n’ai pas utilisé les Wings de salomon. J’avais les Salomon XA pro 3D qui ont très bien fait l’affaire. De toute façon sans crampons, difficile de tenir debout sans glisser sur le glacier ;o)
J’avais mis des mini-guètres. Je pense qu’elles m’ont évité de me soucier des gravillons qui auraient pu sauter dans mes chaussures lors des descentes dans la zone des pierriers.
Ma montre Polar AXN 300 : très juste et efficace pour les calculs de dénivelés ! ça me remontait le moral de penser en mètres restant à gravir ou à descendre plutôt qu’en distance ;o)
July 21
Le team tri Running Brest me prête un collant de la marque Skins !
Tout le monde connait les "booster", des bas de contention qui viennent de plus en lus habiller les mollets des coureurs en trail.
La marque Skins produit des vêtements de contention qui couvrent tout le corps.
Ces vêtements trouvent leur utilité lors des courses longue distance.
Yan l'a testé pour la Merrell Sky Race il y a une semaine. Il parait que c'est valable : Ses muscles ont fonctionné à merveille pendant la course, et il a récupéré rapidement.
Maintenant ce 2e test sur une nana, et sur une course qui sollicite bien musculairement (la 6000D) permettra peut-être de mettre à nouveau en évidence le confort musculaire apporté par ces textiles !
D'autres questions se posent, et notamment : Est- ce rentable ? ...
Compte tenu de son prix, ce type de textile doit également démontrer sa durablité : Il restera à savoir si ces collants sont suffisamment solides pour résister aux frottements, aux déchirements ... car chacun sait que les jambes du traileur ne sont pas à l'abri des ronces ou des rochers par exemple !
Bien sûr nous ferons en sorte de respecter les consignes d'entretien et d'utilisation qui garantissent l'efficacité des fibres du vêtement.
Si vous voulez "toucher" et être conseillé(e) le magasin Tri Running Passion à Brest vous accueille. Un mannequin porte ces textiles :
TRI RUNNING PASSION
26, rue d'Aiguillon
29200 BREST -
tél. 02 98 46 16 69 July 03 Après un test en entrainement voici mes 1e observations concernant le GPS Pod de chez Suunto :
J'hésite encore à l'emporter sur moi dimanche [...] mais en test ce matin, sauf 15min à bidouiller avant de voir s'afficher une vitesse de course alors que le cardio fonctionnait c'est assez concluant (j'ai dû m'y prendre dans le désordre ?!)
Il est très réactif à tel point qu'il peut t'afficher une vitesse spontanée élevée à la moindre accélération. Comparé à un GPS géonaute de décathlon, en direct, les vitesses sont à peu près identiques. Coté "calcul des distances" c'est assez juste.
L'appareil fonctionne bien même sous un bois assez dense (vallon en dessous du camping du Goulet au dessus du lieu-dit "Maison Blanche" à Brest.
Maintenant quel pourrait être l'intérêt de le porter en trail ? --> Peut être économiser du carburant en course ? ;o) Je pense qu'il faut d'abord s'étaloner sur l'appareil. Je me suis fixée une vitesse moyenne pour le TBM dimanche, s'il s'agissait d'un trail d'entrainement j'aurais essayé de rester à cette allure, ce dès le départ et ce quelle que soit le moment de la course pour voir dans quel état j'arrive à l'issue et à quelle place comparée à des concurrentes qui seraient parties plus vite par exemple.
Pour une course en autonomie avec road book ça peut être intéressant puisqu'il y a la distance qui s'affiche !
Je vais aller voir si, avec la clé USB, la possession du GPS apporte d'autres données que la vitesse instantanée, vitesse max et distance.
Voili, Voilou !
July 02
Un passage chez Tri Running Passion à Brest pour récupérer ma montre Polar AXN 300 et voilà qu'un Pod GPS Suunto me fait de l'oeil sur le comptoir !
J'ai beau être une nana, je n'en reste pas moins sensible à ces gadgets numériques qui vous permettent, outre de performer, de jouer au grand scientifique avec vous-même !
Petite présentation du matos d'abord :
Le récepteur (au centre) fait 6-7 cm de diamètre.
Je viens de le connecter à ma montre : un jeu d'enfant, 2 clics et les 2 objets s'étaient mutuellement adoptés !
Alors 2 sauts au bas de l'escalier, 2 sauts dans mes chaussures de sport et me voilà à éviter la voiture des voisins qui elle, était à sa bonne place !
Et oui, les yeux rivés sur le capteur indiquant ma vitesse spontanée assez justement, je me comportais en véritable danger public !
Conclusion : J'adopte... ce prêt gracieux jusqu'à dimanche. Je discuterai ensuite avec mon porte-monnaie en vue d'un achat éventuel !
Merci Hervé !!! May 19 Voici une réflexion suite à l'essai d'une montre SUUNTO.
Commençons par quelques constations :
- Vous êtes habitué(e) à travailler avec une montre cadiofréquencemètre, a utiliser la FC max et des FC cibles, pour juger de l'intensité de vos séances.
- Bien fatiguée vous avez peut-être couru des 30-30 avec difficulté sans voir votre FC augmenter et vous vous demandiez si vous êtiez efficace, quel mécanisme biologique était derrière.
- Combien de fois avez-vous peut-être entendu :"Laisse tomber ce machin, cours à la sensation !" ou bien, "De toute façon ta FCmax change au cours du temps"...
Qu'apporte la montre SUUNTO (ici t3) ? Ce bijour propose un nouveau paramètre : L'effet d'entrainement !
De quoi s'agit-il ?
Il s'agit de mesurer de manière plus ou moins objective l'effet d'une session d'entrainement sur votre condition physique (sur la montre t6, vous obtenez des données d'amélioration de la puissance aérobie, de la performance de l'appareil cardio-vasculaire, de la résistane à la fatigue...)
Ainsi plus vous êtes en forme, plus vous devrez pousser votre organisme à l'entrainement pour améliorer votre performance !
L'effet d'entrainement apparait sous la forme d'une échelle de valeurs comprises entre 1 et 5.
Voici les correspondances proposées dans le manuel de l'utilisateur :
TE mesuré : 1,0 à 1,9 --> Effet "minceur" --> Améliore la récupération (ession courte) ou développe l'endurance de base (session de plus d'une heure) Parfait la combustion des graisses. N'améliore pas la performance maximale.
TE mesuré : 2,0 à 2,9 --> Effet "de maintien" --> Entretien la condition physique. Construit une base pour un entrainement futur plus intense. Améliore légèrement le performance maximale.
TE mesuré : 3,0 à 3,9 --> Effet "d'amélioration" --> Améliore la condition physique si la session est répétée 2 à 4 fois par semaine. Ne demande pas de récupération particulière.
TE mesuré : 4,0 à 4,9 --> Effet "de force" --> Améliore rapidement la condition physique si la session est répétée 2 à 4 fois par semaine. Quelques sessions faciles (effet 1,2) sont nécessaires pour récupérer.
TE mesuré : 5,0 --> Effet "de dépassement" --> Augmentation spectaculaire de la condition physique si une récupération appropriée est ensuite effectuée. Besoin de récupération élevé. Augmente le risque de surentrainement si répété trop souvent.
On note l'intérêt de cette montre qui prend en charge de vérifier votre état de forme ne donnant pas uniquement les variations de votre FC. Ces dernières pouvaient malgré tout vous aider à avoir un indice de forme en fonction de la vitesse de retour à la normale de votre FC mais il fallait être patient et mesurer très régulièrement votre FC ce que l'on a pas toujours le temps de faire, alors qu'il faut prendre le temps de s'étirer après l'effort réalisé sur l'heure de midi...
Remarquez que l'effet d'entrainement reste une mesure globale sur la séance entière. Cela ne vous empêche pas d'effectuer des fractions pendant lesquelles vous maintenez votre FC à un niveau imposé. Mais, avec cette valeur d'effet d'entraienement (TE) il suffit, en théorie, d'atteindre la valeur TE désirée une seule fois pendant la session pour être informé de l'effet de la séance d'entrainement sur la condition physique.
Pourquoi cet article sur le TE de SUUNTO ? --> Pour qu'on n'oublie pas que la forme d'un sportif ne se mesure pas uniquement sur les paramètres cardio-vasculaires.
Hier je suis partie pour 1h30 tranquilles. Je lance dons la montre avec un TE de 2 désiré. Nous empruntons le sentier côtier et progressivement je vais atteindre le TE de 3,4. De retour sur le bitume, la montre m'indique que je n'atteindrai pas le TE 3,6 mais comme je veux finir vraiment tranquille cela ne m'ennuie pas.
Ai-je eu de bonnes sensations ? Oui, dès le départ puisque je sors d'une semaine de repos mais les grimpettes et surtout les descentes ont réveillé quelques lésions musculaires de Guerlédan. J'ai fini avec les jambes bien fatiguées ! Question mental, je n'étais pas des plus fraîches et, d'ailleurs, je ne me sens pas de commencer demain des séances de 30-30 ou de cote.
Bilan :
Cette montre ne peut encore remplacer la bonne connaissance de soi et l'écoute de ses propores sensations.
Cette montre est sûrement un p'tit bijou qu'il me tarde de tester sur des séances dures. Le TE est une super invention : plus question d'établir des zones de FC cibles et de lorgner constamment sur sa montre si on ne veut pas faire retentir le bip répétitif (mais la montre permet tout de même de le faire ;o). En une session on sait quel TE on a atteint, on peut ralentir son effort, l'adapter aux besoins du moment (puisque la montre indique en permanence combiend e temps tenir au rythme du moment pour atteindre le TE désiré) On sait qu'il faut veiller à bien récupérer pour les TE 4 et 5 (Gare au surentrainement ! ;o)
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