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October 21 Période de doutes... Sophrologie et PNL !Et
Galilée détrôna la Terre de sa place au centre de l'Univers... Et
Descartes montra que les certitudes engendrent des erreurs de
jugement... Le doute cartésien devient l'attitude systématique du scientifique ! On peut jeter des pronostics sur la grande course des templiers mais la part du hasard, de l'impondérable est grande !Je me surprends alors à oublier le quotidien, à me focaliser sur cet objectif auquel je donne une importance démesurée.Je bascule dans le doute métaphysique ! J'attends et je doute. Qui un jour n'a pas douté ??? La sophrologie et la PNL (Programmation Neuro-linguistique) sont là pour s'approprier un mental fort, tout au service du physique ! Aujourd'hui je me vois déjà faire un bilan festif d'une année 2009 riche et réussie ! October 18 Ti pense-bête "templiers" en partage... : Ne rien oublier !Lieu de départ et d’arrivée : Village de Nant (alt. ~500m) les 24 et 25 octobre 2009 Distance : 72 km, Dénivelé : ~3500m (positif idem en négatif) fractionnés en environ 5 cotes majeures et 4 grosses descentes, qualifiées de techniques.
Ma préparation : Elle se résume à de "crapahus" en montagne entre mi-juillet et mi-aout suivi d’un entrainement bien structuré de la fin aout à aujourd’hui (après 2 courses test : un semi-marathon et un trail de 28km) C’est donc une saison très allégée qui doit me permettre de sauver les meubles sur cette course mythique ! Certes je manque de distance et de dénivelé mais... Pas d’envie alors… Mon entrainement est allégé depuis quelques jours et ma régénération se prolonge encore durant une petite semaine. Je veille également à avoir une alimentation saine qui n’entrave pas ma récupération et à la qualité de mon sommeil afin de ne rien regretter sur ces 3 aspects. Je vais également préparer mes pieds en les pommadant tous les soirs.
J’ai bien appris la leçon suite à la 6000D : Ma blessure en fin de course pouvait s’expliquer par la fatigue neuro-musculaire. La fatigue accumulée sur les trails longs affecte les qualités des adaptations nerveuses et musculaires nécessaires au rattrapage d'une dérobade ! Bilan : Surtout veiller à s’engager frais et reposé(e) sur un trail de cette ampleur !!!
Alimentation des derniers jours : je respecte ma préparation alimentaire (notamment pas d’alcool et de plats gras contenant des graisses saturées, des charcuteries, des viennoiseries, …) durant les 10 jours précédant l’épreuve et recherche d’aliments peu acides ou alcalins lors des 4 derniers jours. L’hydratation a été maintenue satisfaisante autant que possible.
Matériel emporté :
Ben 'y a plus qu'à !... October 03 Superbe sortie longue avec les amis de "Courir à l'infini" Il est dommage de courir en Bretagne sans profiter de l'immensité des paysages et des horizons ! A 3 semaines des templiers je m'offre ma dernière grosse sortie, l'occasion de manger du kilo et de tester un peu mon alimentation sur une longue durée... Que la météo annoncée pour ce dimanche ne soit pas des plus favorables n'est pas gênant. Stéphane Madec nous propose un bel itinéraire ... Toutes les infos sur le site de "Courir à l'infini" ici ! Vue aérienne : ![]() Profil : ![]() August 27 Après le semi Dol-Combourg le trail de Plougastel ... De retour en terres bretonnes il faut achever de rêver, faire un petit bilan du chemin parcouru et redéfinir les objectifs ! Je ne parlerai que de trail bien sûr ! Un mois à crapahuter ce n'est pas un mois à courir et pourtant... J'ai bossé l'endurance et ça se voit : ma fréquence cardiaque de repos a encore baissé ! Il me restait à faire le point sur ma forme physique en participant à une compétition. J'ai d'abord voulu faire un 10km route avant le trail de Plougastel. La mode étant aux courses nature, la course du pardon est devint une... J'ai profité d'une opportunité d'hébergement sur Rennes pour m'inscrire sur le semi Dol-Combourg. Il est 20h, la décision est prise, demain je cours un semi ! J'enfourche ma moto pour filer sur Rennes et ne pas trop rouler de nuit. Aborder un semi-marathon sans préparation spécifique, Je n'ai couru que 2 semi dans ma petite "carrière" de course à pied. J'avais fait 1h39' sur le Saint Pol-Morlaix en 2007 à l'issue d'une grosse saison de trails et on m'avait dit que j'étais capable de mieux. Pour ma part n'ayant pas chômé je me disais qu'on devait se tromper sur mes qualités... Il me fallait trouver une allure de course. On table sur 4'15" au km. J'enregistre la valeur sur ma suunto qui bipera ainsi à intervalles réguliers. Coté alimentation rien ne vaut un bon verre de jus de raisin et un grand verre d'eau pour l'hydratation nocturne (complétée d'ailleurs après être allée aux toilettes dans la nuit). Je remets la même chose au réveil et je me prépare un bidon de "boisson d'attente" perso (1/3 de jus de raisin-2/3 d'eau plate) J'avale une barre de fruits secs 1h avant le départ : c'est mon petit rituel ! Pour la course je prévois un gel XL (nel : on peut le refermer en cours d'usage.. Mais attention à ôter la languette de protection avant la course... Le départ de la course est donné... L'échauffement perso est complété par un tour de chauffe proposé par l'organisation. Cela fait drôle de trottiner au milieu d'autres coureurs. On arrive avec quelques minutes d'avance sur la ligne de départ. Je me place près de la ligne de départ et je me lance à ... Moins de 4' au km ! Mais comme je me sens bien je maintiens cette allure sur les 7 premiers km (5ekm en moins de 19') . Arrive le 1e ravito et là je m'ensource avec un verre d'eau : et oui les traileurs ont plus l'habitude des bidons ou des pipettes... Alors c'est décidé, tant pis mais je m'arrêterai aux ravito pour avaler l'eau correctement (je pousse le vis à poser ma bouteille plutôt qu'à la lancer ! J'aime pas cette pratique qu'ont les coureurs sur route à tout bazarder dans les fossés !...) Le bip de ma montre reste en avance sur les indications kilométriques jusqu'au 10e km que je passe en moins de 41'. Au 13ekm, à un ravitaillement je perds à nouveau de précieuses secondes. Mon bip et mes km sont maintenant simultanés. Je sais que je n'ai pas le droit de ralentir l'allure si je veux passer sous les 1h30. Entre le 13e et le 18e km j'entre dans une période difficile. J'ai tendance à m'endormir malgré le parcours que les habitués trouvent vallonné et donc difficile... Je me réveille par à coups et relance la machine. C'est surtout musculairement que je souffre. Maintenir la cadence, je ne m'y suis pas entrainée ! Est-ce la belle pelouse en cote proposée à l'entrée sur Combourg qui me remotive ? Mais voilà que je trouve un nouveau souffle. Après le 18e mes jambes sont plus solides (est-ce ma tête ???) je retrouve une foulée plus aérienne et efficace. Je termine à bon rythme me permettant mes petits sauts "à la Bourvil" lors du passage de la ligne d'arrivée aux pieds du château, ancienne résidence de Chateaubriand ! 1h31'26'', 73e/406 arrivants et 2e féminine, ce n'est pas si mal. Il parait qu'on peut enlever 4' sur ce chrono compte tenu du dénivelé. Bon je manque de pratique mais ça m'a bien plu. C'est très différent du trail mais de temps à autre ça a le mérite de nous aider à mieux nous connaitre et de décrasser le moteur ! Une semaine de bidouillage avant le trail de Plougastel (28km et ~850m D+)
Samedi le trail de Plougastel et dimanche repos bien mérité ! Ci-dessous un article du télégramme qui montre que le trail est une activité bénéfique à l'environnement et aux autres usagers de dame Nature ! Pour plus d'infos sur le trail de Plougastel : cliquer sur ce lien. Un grand merci à Philippe Propage pour la confiance qu'il a eu en moi dès le début, pour son écoute, sa disponibilité et sa devise désormais devenue mienne : "Mieux vaut une sortie de moins qu'une sortie de trop". Moralité sachez être à l'écoute de vous-même et de votre corps, il vous le rendra au centuple ! ... Et merci à vous tous amis de trail, d'entrainement et de crapahu, famille, médecins ou kiné... Après une année difficile où ma patience a été mise à rude épreuve je crois que la sortie du tunnel est là !August 16 4810,90m + la hauteur de la miss...****** Lieu de départ et d’arrivée : Le Fayet (alt. 580m) Étapes : J1, Le fayet vers la gare du Nid d’Aigle (Alt.2380m) avant l’ascension jusqu’au refuge de l’Aiguille du Goûter (Alt.3817m). J2, bivouac au dessus du refuge de l’Aiguille du Goûter (Alt.3830m) vers le sommet du Mont Blanc via le Dôme du Goûter (Alt.4304m) Dénivelé positif : 1800m en train et ~ 2430m à pied. ******* Le tramway du Mont Blanc ou comment gagner quelques précieuses heures de marche et toute la fraîcheur associée, Le tramway du Mont Blanc avale le dénivelé assez rapidement, à flanc de montagne, ce qui permet de découvrir de somptueux paysages, les alpages, les croupes herbeuses qui font face au col de Voza (bien connu par ceux qui se frottent de près ou de loin à l’UTMB) puis les premiers séracs du glacier de Bionnassay. La gare du Nid d’Aigle se limite à 2 petits chalets en bois déposés un peu maladroitement aux abords d’une voie ferrée que nul attendrait à cet endroit. Chaque matin estival, dès 8 ou 9h, elle reçoit une coulée de marcheurs venus pour des ascensions familiales ou plus sportives. En fin de journée elle approvisionne le tramway qui déborde rapidement de touristes parfumés et bruyants jetant un contraste saisissant aux cotés des alpinistes poussiéreux et souvent fatigués. ****** L’ascension jusqu’au refuge du Goûter ou le passage de tous les dangers, L’ascension vers le refuge du Goûter n’est pas la portion la plus facile contrairement à ce que l’on pourrait penser. Il s’agit de gravir un pierrier de plus en plus délicat à traverser et qui se verticalise à l’approche du sommet. L’ambiance est donnée par la couleur rouille dominante des blocs de pierre que le soleil chauffe facilement et rapidement à mesure que les aiguilles font le tour de l’horloge. Nous commençons notre ascension à 10h15. Le ballet de l’hélicoptère venant assurer le ravitaillement des refuges de Tête Rousse et du Goûter nous occupe un temps. Il est courant de rencontrer des chamois qui se laissent approcher tout près. Bientôt la vue qui se dégage sur la vallée de Chamonix et sur les massifs : les Grandes Jorasses (Alt.4208m), l’Aiguille du Midi (Alt.3842m) ou encore l’Aiguille Verte (Alt.4121m) alors recouverte de la neige fraîche déposée par les 3 journées de précipitations qui ont rythmé le week-end, forment un relief saisissant ! A mon altimètre l’altitude de 3300m annonce l’arrivée au médiatique « Couloir du Goûter » appelé aussi « Couloir de la Mort » en raison des multiples chutes de pierres qui y ont lieu. Le couloir est équipé d’un câble mais il est délicat de s’y assurer si on ne prévoit pas une corde assez longue. Une longe individuelle de 2 m est insuffisante et d’ailleurs interdite, et il est conseillé de s’encorder à 2. Nous n’y serons pas retardés car les chutes sont alors assez rares à notre passage. Nous avons tout de même l’occasion de voir quelques belles balles ! Mieux vaut tendre l’oreille et s’équiper d’un casque même si Jacques suggérait l’idée de s’aplatir sur le sentier au passage d’un bloc. Facile à dire mais compte-tenu du dévers qui encadre ce sentier à flan de montagne et du poids du sac hébergeant corde, baudrier, tente … Bref je n’aurai pas eu à tester ! Après cet épisode à la « roulette russe » vient celui de la partie d’escalade. La roche est complètement brisée (mais solide et fiable !) ménageant de multiples points d’appuis pour les mains et les pieds. De nombreux passages sont équipés à la manière des via ferrata donc, si le vertige n’est pas votre souci, il n’y a aucune raison d’appréhender ce passage. Armé(e) de patience et de détermination vous accèderez au refuge sans encombre ! Il faut toutefois se méfier des pointes d’acier dépassant des câbles malmenés par le rocher et les tractions des alpinistes. Avoir quelques pansements à portée de la main peut s’avérer utile pour éviter de souiller une plaie avec les gravelles à moins que vous n’optiez pour le port de gants en cuir… Il est bientôt 15h : Nous arrivons au refuge de l’Aiguille du Goûter ! Il fait chaud malgré l’altitude et le petit vent qui vient refroidir les portions de vêtement imprégnées de sueur. La nappe de nuages vous donne une impression d’immensité inégalable. Le refuge tout recouvert de métal, les miroitements du glacier de Bionnassay ou encore le bleu du ciel vous explosent au visage ! L’ivresse est à son comble ! On s’offre un petit rafraichissement ?! A cette heure certains alpinistes s’apprêtent à redescendre dans la vallée. L’un d’entre eux était effondré dans l’escalier qui donne sur la salle des repas. Beaucoup d’entre nous venons d’arriver et gravirons le Mont Blanc dans la nuit. Certains ne sont montés que pour s’acclimater. Entrer dans le refuge c’est plonger brutalement dans l’obscurité avant que vos yeux s’acclimatent et c’est aussi accepter de se trouver bousculer par une multitude de personnes qui souvent ne parlent pas français. Les gérants sont dynamiques. J’ai beaucoup apprécié l’accueil qui nous a été fait ! Nous ne tardons pas à ressortir pour aller rejoindre l’emplacement de bivouac. Les places y sont chères même si cela est interdit. J’ai compté 34 tentes. A cette époque il y a beaucoup trop de monde pour que le refuge puisse tous nous héberger. Faute de nous empêcher de monter… Les agents ne font pas trop de vérif’. Ils seraient passer en juin. Il paraît qu’il vaut mieux ne pas être verbalisé !… En personnes respectueuses de l’environnement nous redescendrons tous nos déchets. Là haut, même s’il a neigé récemment, cette attitude semble respectée de tous ! Nous installons nos 2 tentes. Un voisin de bivouac est monté avec une pelle. Cela est bien pratique pour préparer l’emplacement. Le ballet lent et discret des nuages est à l’origine d’une partie de cache-cache improvisée entre la montagne et ceux qui la vivent. L’ensemble est mis en relief par le soleil qui glisse délicatement vers la ligne de l’horizon à mesure que la journée se consume. C’est un rêve magnifique qui se prolonge, les minutes s’écoulent lentement. Mes pas s’enfoncent dans la neige qui durci alors que mon visage commence à vouloir fuir la puissance des UV. Je ne résiste pas à vouloir m’isoler pour mieux contempler. La neige fraiche qui s’est accumulée sur la montagne forme des courbes délicieuses. J’emprunte la trace qui nous mènera au sommet du Mont Blanc. Je prends conscience de ma chance. J’en tremble encore à rédiger ces quelques lignes … Cette fois je mesure la force de cette phrase de St Exupéry qui me tient tant à cœur : « Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité » J’exulte ! De l’Ascension Finale : une aube magique pour un rêve devenu réalité !
Karine, Jacques et Yann dormiront ensemble pour se tenir chaud. Avec mon duvet des cimes (confortable jusqu’à –40°c) je dormirai seule ou plutôt en compagnie des sacs de chacun. Il est 19h30. Nous décidons de dîner. Les appétits diffèrent. J’avale goulûment mon lyophal, des biscuits et une compote avant de m’enfermer dans ma tente à 20h30. Je n’ai pas besoin de comprimé pour les maux de tête ou d’estomac. Tout se passe pour le mieux. Il parait que le mal des montagnes peut s'exprimer au fil de la nuit. Sauf cette discrète inquiétude je m’endors doucement n’ayant pas omis de prendre mes bouchons d’oreille et me dissimulant sous le rabat épais de mon sac de couchage : le soleil mais du temps à disparaitre sous les nuages à cette altitude ! Je mets mon réveil à 1h30 du matin. Je dois réveiller le petit groupe. Finalement nous ne serons plus que 3 à monter au sommet. Bien emmitouflée dans mon sac de couchage, la chaleur de mon corps vient maintenir l’eau du camelbag à l’état liquide et réchauffe mes vêtements. Ma montre est fixée à un scratch située à la hauteur de mes oreilles. Il ne faudrait pas manquer l’heure du réveil !!! Sauf un réveil nocturne dicté par ma vessie (certains auraient perdu la vie en allant se soulager la vessie la nuit : glissade sur le sol gelé…) je dors à poings fermés 4 bonnes heures avant d’entendre les premiers alpinistes s’affairer. Je n’attends donc pas que mon réveil s’anime pour m’habiller et chausser mes souliers que j’avais équipés de crampons avant le coucher. Nous avons prévu 2 barres de repas minceur hyperprotéinés pour démarrer la journée. C’est plutôt pas mal ! Nous déjeunerons au retour. Les tentes seront démontées au retour également. Il fait nuit. Les lumières de la vallée sont nombreuses. On peut suivre celle de Chamonix avec une telle précision qu’on mesure à tel point l’éclairage public est une pollution… Les étoiles brillent de tous les feux. Nous sommes le 12 août, c’est l’anniversaire de Karine et c’est aussi une nuit riche en étoiles filantes : D’autres seraient comblés pour moins que cela ! Je prends la tête de la cordée. Je marche d’un pas de métronome posant un pied à chaque seconde qui passe. A ce rythme nous dépassons une quinzaine de personnes. La nuit ne nous permet pas d’anticiper réellement même si les croupes ondulantes de la montagne sont surlignées discrètement par la lune. L’air est d’abord léger. Notre souffle régulier et le bruit des crampons s’enfonçant dans la neige rythment notre progression. Il faut gravir 500m pour passer le Dome du Goûter et encore 500m pour atteindre le sommet. Nous passons le refuge Vallot (Alt.4362m) sans vraiment le reconnaître. Nous l’apprécierons mieux lorsqu’il fera jour, en redescendant. Nous mettrons 3h45 pour y arriver. Le sentier monte parfois droit dans la pente. D’autres fois il grimpe en lacets nous permettant de cramponner latéralement ce qui soulage les articulations. A mesure que nous dépassons les cordées, le sentier est de moins en moins marqué ! Il a pas mal neigé les jours précédents. La trace est moins nette. Je parviens cependant à suivre les traces discrètes des dents des crampons de la cordée précédente qui nous précède de plusieurs minutes, des minutes qui ne nous permet pas de l’avoir à vue.
Je n’avais jamais
pris le temps d’apprécier les jeux de lumière qui accompagnent le crépuscule. C’est
chose faite. Alors que nous approchons du sommet, juste après le refuge Vallot,
un homme descend : Il ne parle pas français. Il redescend car il ne peut
plus continuer. Quel dommage ! Une dernière bosse à passer et d’autres
alpinistes, illars, apparaissent : Ils lèvent le pouce. On se serre les
mains. On est heureux comme des gosses. Ca y est, nous y sommes ! C’est
majestueux ! malgré les – 6°C qui règnent là haut, les aiguilles de
glace soulevées par le vent et portées jusqu’à nos joues sont insignifiantes ! Alors vient le
temps de la séance photo qui immortalise le moment. Karine sort un Gwen A Du
de la taille d’un drap de bain et voilà qui fait une splendide griotte sur son
gâteau d’anniversaire ! Le temps de la contemplation est vite écourté. Les
cordées s’amoncellent venant du Goûter ou du Mont Maudit. Il y bientôt trop de
monde là-haut. Par courtoisie nous prenons en photo quelques alpinistes et
vient le temps du retour… Sur Terre ! La descente est facile. A 8h je suis déjà en train de dessouder les sardines de ma tente, figées dans la glace. Nous déjeunerons au refuge avant de redescendre dans la vallée par le même chemin que la veille, la fatigue en plus. Il faut accepter le monde, les touristes, la chaleur… cela n’est finalement pas si difficile puisque je suis comme droguée par un film infiniment magique qui tourne en boucle dans mon esprit. Nous prendrons le tramway pour Le Fayet à 16H50…… Mes mots ne peuvent pas être à la hauteur de mes émotions... Puissent-ils vous donner envie de vivre ce challenge accessible à toute personne volontaire et en bonne condition physique ! Attention, cela reste une course d’alpinisme qu’il ne faut pas sous-estimer. Outre le mal des montagnes, chaque année la montagne brise la vie de quelques familles … August 08 En attendant la fenetre meteo... Hello ! Me voici chez les chamoniards depuis jeudi soir. La Pire est Née fut un régal sauf quelques grincements rotuliens apparemment nécessaires pour la suite.... J'ai retrouvé le Mont Perdu avec délice et l'Aneto dans la foulée ça donne ceci : Les guides annonçaient 5 a 7 heures d'ascension et notre petite équipe de bretons l'avons dévoré en 3h45 ! Un dossard gentiment attribué à la dernière minute suite au désistement d'une amie et je fais le Canigou beaucoup plus aisément que je l'avais pensé. On va dire que cet été je fais le plein de sensations comme voila longtemps que j'en avais vécues ! Après quelques nuits de récup' dans un lit douillet au dessus de Clermont Ferrand j'ai enfourche ma kawette pour joindre Cham'. La cerise m'attend au sommet d'un gros gros gâteau haut de 4810m et des broutilles July 07 Petit soubresaut avant ma virée en montagne Quelques déboires gastro-intestinaux pour m'apprendre à gérer l'imprévu lol et après les 100% de réussite au bac au lycée naval avec un p'tit 20/20 en SVT qu'une de mes élèves vient de m'offrir (c'est trop gentil !) je peux enfin terminer mes préparatifs pour enfin (!) un été montagnard comme je les aime ! Coté matos il faut s'équiper pour "La pire est née" du 20 eu 24/07, pour la course de Saint Lary : la montée du Plat d'Adet le 25/07, l'ascension du Mont Perdu et de l'Aneto dans la foulée puis, si les conditions sont optimales pour l'ascension du Mont Blanc en aout. Le hic : je roule à moto !... Liste du matériel,
May 24 Reprise mais avec sagesse... Et oui, 5 semaines pour faire le point, se soigner, se reposer et reprendre confiance en soi ! Une inscription de dernière minute, un dossard enfilé dans la sérénité et un départ en queue de peloton afin de ne pas se laisser emporter par l'élan général des premiers. L'idée est simple : faire un footing avec les amis, revoir les traileurs costarmoricains et sortir des sentiers battus ! Le CFA de Pommerit-Jaudy organise chaque année une fête grandiose et le ciel s'annonce clément. Tous les ingrédients étaient réunis pour une journée de festivités ! Je suis donc partie d'une foulée légère et la langue déliée ! J'ai appuyé un peu dans les cotes et j'ai bien profité des ravitos pour me rafraichir. Je remontais la file de coureurs lorsqu'à moins de 2 kilomètres de la fin, un podium semblait envisageable. Depuis 3 semaines je terminais mes footing de 45min par 5-6 lignes droites : Il était temps d'allonger la foulée ! Bien fraîche et motivée ma foulée s'est allongée facilement : j'ai abandonné les 3 premières dames ayant ouvert la voie pour terminer 1e féminine à ma grande joie ! ![]() Cette issue positive et inattendue me permet de refaire le point : Je décide donc de reprendre l'entrainement dès la semaine prochaine ! May 13 Désentrainement...Une étude scientifique relativement récente (N.Olivier, R.Legrand, J.Rogez, S.Berthoin and T.Weissland, Arrêt de l’entraînement et déconditionnement à l’effort aérobie, Science & Sports,
June-August 2008,
Pages 136-144) a montré qu'une période d'inactivité sportive engendre une réelle désadaptation
à l’effort. De nombreux paramètres physiologiques varient : Dès 14 jours d'inactivité puis progressivement pendant les huit premières semaines de cessation de l'activité sportive il a été observé une diminution
significative de la consommation maximale d’oxygène (VO2max). Voici les explications qu'on peut proposer :
Le déconditionnement à l’effort après une période de désentraînement affecte l'ensemble cardio-respiratoire ainsi que les fonctionnement musculaire. On peut imaginer que des transformations s'opèrent également au niveau articulaire, surtout en cas de blessure, mais également au niveau des commandes nerveuses. Il ne doit pas être pris à la légère ! Même si on a tendance à oublier la blessure, boosté par le repos qui permet de refaire du jus, le corps n'est pas prèt à encaisser la charge d'entrainement qu'on pouvait s'imposer à l'époque de la blessure ! Il faut reprendre les choses très progressivement, le corps réagissant mal à la contrainte trop brutale : douleurs, blessures, blocages psychologiques lié au surentrainement ! C'est ainsi qu'après une période de frustrations associées à une reprise trop rapide, épuisante physiquement et moralement par les blessures et les remises en cause incessantes du plan d'entraienement, des objectifs... nécessairement associés : je choisis de tout reprendre à zéro et de laisser le temps à dame Nature de me reconstruire un corps et un esprit combattifs !
Un plan de reprise après arrêt (cause gros trail par exemple) est proposé ici ! April 12 Trail de la Drôme : dernière ligne droite !Un super dimanche de Pâques brestois se consume et je m'apprête à faire une petite sieste... Ce matin, 3h de vélo et la découverte de sentiers VTT sympa du coté de Locmaria-Plouzané. Ces 3h étaient prolongées par 30 minutes de footing pour rappeler au corps ce qu'est une foulée de CAP et ... Et bien ça suffit ! Hier j'ai fait le tracé du trail de la Drôme avec le logiciel géorando : sympa pour qui veut faire un peu de "prépa mentale" ! Ci-dessous un cliché à l'échelle 1:1 avec au premier plan la ville de Buis les Baronnies, à gauche la grimpette qui anime le départ et à droite la descente finale ! Le panorama s'annonce grandiose ! Et on me demandera ce qui me pousse à faire du trail !!! Rappel du profil : drome_19avr09_profil46km.pdf March 29 Hummm... Que c'est bon le chocolat ! Et oui, rien de tel qu'un bon morceau de chocolat, voire plusieurs Faisons un bilan de mes 3 premiers mois d'entrainement :
March 28 S'écouter... Prendre le temps... L'entrainement est un stress qui doit faire réagir le corps et aide à progresser (surcompenser) si on s'accorde de la récup' (certains diront une période d'assimilation) au bon moment --> Cette semaine il était temps que je m'offre une semaine de récup'. Pouah ! Que j'en avais besoin ! A vous qui me demander si je suis prête pour l'Aber Wrac'h ce dimanche 5 avril en 8... Mais bien sûr que non puisque mon objectif est le trail de la Drôme le 19 avril prochain ! Cette année j'ai décidé de ne pas participer à toutes les courses qui se présentent sans réfléchir (c'est dur si vous saviez !) J'ai décidé (mon corps a décidé ;o) de prendre soin de la mécanique et d'être davantage à l'écoute de mes sensations. Et oui, naïvement, j'ai interprété l'abandon d'une de mes adversaires sur le TTN, Catherine Dubois au 50ième kilomètre de l'Ecotrail de Paris, comme une marque de fatigue. J'ai été surprise puis, en discutant j'ai appris que les athlètes avec un grand "A" sont capables de ne pas aller au bout d'une course soit par tactique (ici catherine s'est peut-être offert un bel entrainement de 50 kil') soit simplement pour éviter de transformer une course dont le podium n'est pas assuré en une épreuve épuisante et donc dangereuse pour la suite de la saison..... C'est peut-être ainsi qu'il faut s'y prendre en trail où, comparés aux grands marathoniens qui ne courent que 1 ou 2 marathons par an, amis traileurs nous pouvons nous donner tout entiers sur 5 ou 6 épreuves de plus de 42 kil en une année voire même plus pour certains ! Jusqu'ici je me suis toujours donnée sur les courses, grisée par l'ambiance, l'esprit de compétition qui s'exprime quand un spectateur vous annonce que vous êtes en tête ou tout près de la 1ière féminine. A l'aber wrac'h pour une fois je vais me contenir sur les 20 premiers kil (75% FCMax max.), courir à allure de course pendant les 10 kilomètres suivants puis récupérer tranquilou sur les 5 derniers. March 14 Retour sur expériences... prépa du trail de la Drome (19avril09)J-5 semaines… Il est temps de préparer mon 1e objectif même si je n’ai pas réellement toutes cartes en mains… mais le plaisir ne serait pas le même si tout était joué d’avance n’est-ce pas ?! Pour la prépa physique, l’entrainement, rappelons quelques principes de base suivants : - Récupérer, se régénérer après une épreuve nécessite un certain temps (récupération physique, cicatrisation, récupération mentale...) - Avant une épreuve à objectif il faut ménager quelques jours de "repos" afin de restaurer les réserves de glycogène musculaire. Le trail trail de l’aber wrac’h sera mon trail d’entrainement". Je placerai donc 2 semaines d'affûtage avant les baronnies.... Si j’estime mes qualités d’endurance, ma saison a débuté il y a plus de 2,5 mois. Je n’ai pas trop souffert au trail Glazig mais j’ai mal récupéré négligeant l’impact de ma période de convalescence. Oui, affûtage : rappelons de quoi il s’agit, Il s'agit d'une période pendant laquelle le coureur diminue son kilométrage. Pour donner une idée adaptable à chacun : Il s'agit de réaliser 60%, 30% sur 2 semaines de la charge d'entrainement habituelle. Attention, on diminue le kilométrage des footing comme des séances spécifiques sans pour autant les supprimer ! On fera donc toujours de la VMA (Séances de cotes par exemple) et des séances de seuil à plat ou en cote mais ces séances dureront moins longtemps ! On peut aussi introduire des séances d'un sport aérobie qu'on connait bien et apprécie (afin de ne pas solliciter de nouveaux groupes musculaires et créer une nouvelle fatigue inutile !) Pour ma part ce sera le vélo ! Autre détail fort agréable : Vive la sieste ! Exploiter les expériences passées, Entrainement : Manger des cotes ! Les séances de cote associées au vélo m’ont été profitables. Faire de l’électrostim’ pour habituer le corps à la « casse musculaire » ? je me souviens des paroles de Stéph’ sur les derniers kil’ de la 6000D : « A force les cuisses brulent comme lors d’une séances d’électrostimulation ! » On serre les dents tout en faisant l’effort de rester souple… Diététique : Je ne mangeais pas assez et je ne m'hydratais pas assez !… § Pendant la période d’affûtage prendre des aliments de récupération après mes entrainements intensifs pour régénérer plus vite les réserves de glycogène musculaire. § Dans la semaine qui précède l’épreuve : dernier verre de vin rouge une semaine avant (oui, toujours avec modération bien sûr lors de la pause hebdomadaire du vendredi soir mais pas juste avant un gros objectif), pas de charcuteries, ni d'aliments qui passent mal… § 3 jours avant l’épreuve : entâmer un régime hyperglucidique et limiter la consommation de fibres (certains légumes et fruits frais),... § Et surtout une hydratation irréprochable ! § Le jour J : - Pas de petit déjeuner trop copieux mais plutôt le p'tit déj habituel qui passe bien - Un verre d'eau avalé au levé du lit complète le 1/2L bu avant le coucher. - Une bouteille d'eau avec soi jusqu’au départ de l’épreuve, - Une barre de
fruits secs pour le fructose destiné à éviter la déplétion en glycogène
hépatique 1h avant le départ et un peu de boisson d'attente (une fois sur 2
lors des prises de boisson) § Boisson « embarquée » et ravito : - Je pars avec 1 ou 2 fioles de 220mL d'eau pure et 1 bidon de 600mL d'eau sucrée (AC+ anti-crampes) - Commencer à prendre des gels isostar semi-liquide dès 20 minutes de course par toutes petites bouchées... - Un isostar par heure (mangé très progressivement) + un 1/3 de gel overstim en cas de coup de pompe. - L'eau sucrée en alternance avec de l'eau pure, est prise à distance des prises de sucré. - Le sucré à prendre avant…, et à toujours accompagner d'une bonne gorgée d'eau pure ! - Boire un verre de
coca, 2 verres d'eau (car l'eau "embarquée n'est pas suffisante!) et
de manger 2 morceaux de bananes à chaque ravito ! § Coté tactique : - Partir "à mon rythme", se laisser doubler, en restant à l'écoute de ses sensations. Cool, cool !!! - Faire attention où on met les pieds ! - Se laisser emporter dans les descentes et maintenir une bonne allure sur le plat. En cote un peu de zèle mais sans excès : pas question de faire des acides lactiques dès le début. Marcher vite dès que la pente est trop forte. - L’alternance du pas et du trot permet de
gagner du terrain sans saturer les muscles des jambes. Ne pas se bruler les
jambes mais ne pas se laisser flouer par le flot des marcheurs non plus ! A la 6000D je me rappelle les conseils de Sonia SEMMAD : "Pars à ton allure de croisière, soutenue mais facile, et dès que le bitume commence à prendre un peu de pente, ralentis sensiblement pour ne pas commencer à taper dans les réserves" je dois avoir confiance en moi ! « Au trot mademoiselle, si vous le permettez ! » Les apports des expériences passées...Sur la
6000D : § Après 1h40 soit 12kil soit 1300m D+ j’ai consommé 200mL d’eau pure et 800mL de boisson énergétique. Je fais le plein de boisson énergétique, un verre d’eau, un verre de coca et un morceau de banane lors du 1e ravito. § Pour bien encaisser les bosses (type roche
Moi ou ascension du glacier de Bellecote) : juste avant celles-ci prendre
un gel complet et bien boire là dessus (NB : c’était valable pour lutter
contre les effets de l’altitude mais on peut s’en inspirer…) February 16 "Se préparer à un objectif sportif" Conférence à Quimper le vendredi 27 mars 2009 à 20h15 Une conférence à ne pas manquer pour les passionnés de la course à pied et du trail : FAITES PASSER L'INFO !!! ![]() Un an après la première conférence à Quimper... Les organisations de Brin d'avoine, Courir à Melgven, US Bannalec, le CD29, la ligue de Bretagne, et Yanoo.net organisent une conférence sur la préparation à un objectif sportif : Vendredi 27 mars 2009, à partir de 20H15, à la salle du Chapeau rouge de Quimper. Invités :
Thèmes abordés :
Venez écouter, échanger, débattre... La parole vous est donnée ! ! ENTREE GRATUITE ! ![]() February 03 Fractio sur la neige ! 9h, les trottoirs sont tous blancs... Le bitume également ! Mes XTWings aux pieds je n'ai pas de difficultés pour rejoindre la piste ce qui n'est pas le cas des véhicules dont les conducteurs, quelque peu désarmés tentent de conserver la maitrise... Les wings, je les ai testées il y a une semaine, sur des séries de 45". Un peu plus lourdes que des chaussures de route ou de piste certes, mais souples quand même ! Et puis en trail je ne courrai pas en ballerines ! Alors... mais tout de même, ce modèle est vraiment complet, un super amorti, de la stabilité et cette petite pointe de souplesse qui me permet, malgré mes 48kg tout mouill... toute habillée, de courir avec la pointe des pieds ! Si, si ! 3 p'tits tours de chauffe et puis s'en v...... ben non : pas question ! La séance est programmée ! Nous voilà devant la ligne de départ devenue fictive car dissimulée sous quelques millimètres de neige gelée : Et 8 fois (30"30") ... Pas facile de se caler ! Les chaussures glissent insidieusement sur la sous-couche gelée et les semaines d'entrainement ont laissé quelques séquelles musculaires. Y a pas de "Mais"... Pas d'excuses on y va ! Un p'tit tour et puis... Les traces de pas sont plus nombreuses mais sont vite recouvertes de cristaux de glace. Il fait frais ce matin ! Il faut préciser que le coté de la piste où nous courons est à l'ombre. Prête ? Et 10 fois (30"/30")... Je commence à être mieux ! mes pas se posent toujours au même endroit à quelques détails près : je pourrais courir dans des pneus ! lol Un dernier tour de piste pour la récup' et me voilà raguaillardie : le soleil monte dans le ciel, mes jambes ont trouvé leurs repères et sont bien chaudes. Allez, une dernière série et l'objectif sera atteint : 8 fois (30"/30") ! Pouah... Reste plus qu'à rentrer à la maison tranquilou et se glisser sous la douche après quelques étirements... Étirements qu'il ne faut pas négliger... N'est-ce pas Virginie ?!... Courir sur la neige : Un peu perturbant mais on finit par s'y faire ! January 31 Et déjà 1 mois d'entrainement sur 2...![]() Trop la patate ! Voici mon planning depuis maintenant 4 semaines :Oui, un mois, environ 200 kilomètres de parcourus Que ça passe vite !
Oui, la larve de type 1 suit sa métamorphose, le stade "Pupe" est attendu pour mars/avril et le stade "imago", le doux papillon rayonnera à la fin du printemps pour jouir des belles journées d'été ! January 15 Trail Glazig en vue ! Et une vidéo en ligne qui donne envie ! La Bretagne la Vraie avec son sable, ses falaises, ses p'tits coups de cul, ses traileurs heureux et courageux (ils l'ont tirée jusqu'au bout la charriote avec les jeunes handicapés !!!) et sa BOUE ! ;o) A visionner sans compter ! J'ai hâte ! ;o) January 07 Reprise de la saison ???! Cette semaine ça va mieux après une période de moins bien... Après voir arrêté la kiné j'pensais que tout était pour le mieux. J'ai commencé à écrire 1 ou 2 articles puis finalement j'ai à nouveau eu de problèmes dans le genou : ces articles ont dû disparaître de mon blog... Comme Abraham Maslow (1908-1970) psychologue américain considéré comme le père de la psychologie humaniste, je pense qu'il y a un "besoin d'actualisation de soi" inscrit dans chacun de nous : nous sommes des êtres de désir et de projets. Nous sommes en permanence dans un sentiment d'inachèvement qui nous pousse sans cesse vers autre chose. Sartre disait que "L'homme est ce qu'il n'est pas et n'est pas ce qu'il est."(In L'être et le Néant) Plutôt que de raconter du vide j'ai préféré me taire et rêver, projeter... éventuellement laisser des articles sur qq rêveries qui me passaient par la tête... Bref je crois que j'avais fait une bêtise en reprenant le kung fu juste avant Noël : une mauvaise position avec trop de charge sur les jambes pendant un pivotement et pendant les 2 semaines qui suivirent mon genou qui s'est "déboité" pour le moindre pivotement, même à l'arrêt. J'ai eu assez peur car le trail n'est pas une discipline où on court toujours dans l'alignement de la jambe... Depuis cette semaine je ne ressens plus ça. Mon genou est silencieux depuis 2 ou 3 jours. Il a bien accusé ma 1e sortie "longue" (1h30) sur le sentier côtier dimanche dernier. Hier j'ai réalisé un test VAMEVAL en vue de la reprise de l'entrainement : première séance de vitesse depuis 5 mois !!! Et, bonheur : j'ai atteint le pallier 18 (soit VMA de 17km/h) ! Cela m'a transporté sur un petit nuage ! Voilà les dernières très bonnes nouvelles ! Je dois rester vigilante et très progressive mais j'espère déjà aller faire le trail de Glazig en février, celui de l'aber wrac'h en avril et... 4 épreuves du challenge Salomon : J'ai une petite revanche à prendre ! ;o) Meilleurs vœux à toutes et tous, des projets, un bon job, de la bonne humeur, du sport et une santé exceptionnelle ;o) ![]() |
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